Vérité

La vérité, c’est que la vie est vraiment belle. Il suffit de le vouloir, pas besoin de se faire violence. Se mettre au vert dans le Vercors, partir en voyage au Vénézuela, sans valise, faire du vélo pendant les vacances, voir Vénus un soir de veillée, au-dessus d’une vallée… Avoir la volonté de vivre, attacher de la valeur à la vie… Voilà la vraie volupté.

Rencontre

Notre rencontre n’est pas un hasard, ce n’est pas une histoire qui commence, ce n’est même pas un coup de foudre réciproque… Notre rencontre, c’est des retrouvailles. C’est la concrétisation de se qui se cachait dans nos souvenirs, ce que nous avons déjà vécu et que nous voulons revivre, un retour aux sources du bonheur, le bonheur d’être tous les deux, ensemble, pour l’éternité.

Famille

La consommation frénétique m'a entraîné vers la folie. D'abord pris dans le feu de la fête, j'ai cédé aux froufrous et à la facilité. Et ça a été la fin. Ma relation fusionnelle à la bouteille m'a coûté ma famille, mes amis, ma foi en la vie. Plus qu'une félure, ça a été une cassure. Le temps des fleurs a fait place au flou, au froid, au désespoir.

Unique

Chacun de nous est unique. J'ai pourtant appris que je pouvais m'identifier à tous les dépendants. Le modèle de rétablissement, et de vie, que j'ai choisi de suivre me fournit une caisse à outils que j'ai choisi d'utiliser. Ce sont ces choix que je fais chaque jour qui font de moi une personne unique parmi mes semblables. Personne ne m'a menacé, personne ne m'a posé d'ultimatum ; je suis le seul décisionnaire.

Pauvreté

Comme tous les dépendants, j'ai traversé l'Enfer. J'en ai trouvé la sortie, grâce aux thérapeutes, au groupe et à moi. Aujourd'hui, je suis au Paradis. Je me sens bien, connecté aux autres et au monde qui m'entoure. J'étais seul, j'étais perdu, j'avais peur. Puis j'ai changé. Chaque jour qui passe, je me découvre un peu plus. Je ne suis pas redevenu celui que j'étais avant la consommation, je deviens quelqu'un de nouveau, quelqu'un de bien.

Projection

Je suis seul. Ça intéresse qui ? Pas ma famille, pas mes amis… Pourtant, je donne tout ce que j'ai, sans jamais recevoir… Je rest donc seul, dans mon cocon, tel un inconnu, un paria… Mais quel outrage ai-je donc commis ? Un crime ? Un assassinat ? Une atteinte à ma propre vie, c'est probablement vrai. Et sur les autres ? J'ai sûrement causé des dégâts, des fêlures, des cassures… parfois difficiles à reconstruire.

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Qui sommes-nous ?

Exaspération, c'est le site où vous pouvez exprimer vos coups de gueule face à tous les tracas, gros ou petits, de la vie quotidienne.

Quand vous avez l'impression que le monde autour de vous devient fou, venez le raconter ici !